Séminaire du SCEAM pour les nouveaux événements africains afin de renforcer la responsabilité et la communion
« Connaître et appliquer le SCEAM », tel est le thème d'un séminaire à l'attention des nouveaux écosystèmes africains ordonnés dans le continent et ses îles au cours des trois dernières années, de 2022 à 2024. Organisé du 13 au 17 février par le Symposium des Conférences épiscopales d'Afrique et de Madagascar (SCEAM) à Accra (Ghana), ce séminaire vise à « réfléchir à leur responsabilité collective en tant qu'évêques » et à « renforcer les liens de communion ».
Le premier séminaire du SCEAM pour les nouveaux événements catholiques africains est officiel ouvert vendredi 14 février 2025, dans la capitale ghanéenne. Une Cinqaine d'Évêques d'Afrique participe à cette importante rencontre, ne donne-deux nouveaux événements du continent et de ses îles.
Dans son discours d'ouverture, Son Éminence Fridolin Cardinal Ambongo Besungu, Archevêque de Kinshasa et Président du SCEAM, a exhorté tous les évêques du continent à une « responsabilité collective en tant qu'évêques ». « Ce rassemblement, a-t-il dit, est une occasion pour nous de répondre à notre responsabilité collective en tant qu'évêques, non seulement pour diriger nos diocèses, mais aussi pour renforcer les liens de communion sur le continent africain par le SCEAM ».
Alors que les nouveaux évêques sont engagés sur le « chemin du leadership dans l'Église », le cardinal congolais les a encouragés à se considérer comme faisant partie de quel choix de plus grand que les leurs diocèses, à engager activement dans les initiatives du SCEAM et à prendre la place qui leur revient dans l'élaboration de son avenir. « Soyez la voix des sans-voix dans vos communautés, en encourageant la justice, la paix et la réconciliation », a souligné le cardinal Ambongo, qui les invite à "vivre l'esprit de synodalité, en marchant ensemble avec les prêtres, les religieux et les laïcs".
Il a mentionné et condamné le cycle de la violence, du terrorisme, de l'insécurité et de l'instabilité politique dans de nombreux pays du continent tels que la République démocratique du Congo (RDC), le Mali, le Burkina Faso, le Niger, le Soudan, le Cameroun, le Mozambique, etc. « Face à ces défis redoutables, l'Église ne peut rester un observateur passif, a déclaré le cardinal. Nous sommes accusés à être des voix propres qui s'éventent contre l'injustice, promeuvent la réconciliation et plaident pour la paix ».
Alors que cette rencontre a lieu dans la faute du synode sur la synodalité, le card. Ambongo a appelé les évêques à « encourager et renforcer le modèle synodal à tous les niveaux – diocèse, national et continental ». Souignant le thème de l'année jubilaire, « Pèlerins de l'espoir », il y a eu que « notre continent un développement besoin d'être aujourd'hui » et que « nous ne pouvons pas ignorer ces réalités ».
Le Nonce apostolique au Ghana, Mgr Julien Kaboré, des membres du Comité permanent du SCEAM et d'autres invités de marque ont aussi participé à la séance d'ouverture de cet atelier organisé pour présenter aux nouveaux événements de l'histoire du SCEAM, sa structure, sa mission, la nécessaire collaboration et les différences commissions qui soutiennent son travail « pour le bien de l'Église et des peuples en Afrique et dans ses îles ».
Charles Ayetan


