RAPPORT DU SECAM - 17ème ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE
Vos Éminences
Vos Excellences
PRÉAMBULE
C'est un grand honneur pour moi de faire ce rapport au 17ème Assemblée plénière du SECAM, depuis mon élection à Kinshasa (RDC) en juillet 2013. J'ai ensuite accepté humblement votre confiance en moi et je me suis engagé à faire de mon mieux en tant que président du SECAM. J'ai promis de renforcer SECAM en intensifiant nos relations avec le Saint-Siège et les organisations sœurs d'autres continents. J'ai promis que le SECAM continuera de respecter le principe de subsidiarité en travaillant avec les régions et, le cas échéant, avec les conférences nationales. Ce rapport reflète donc ce que nous avons essayé de faire ces trois dernières années.
Il me manquerait, de ma part, si je ne rendais pas d'emblée hommage à mon frère Evêque au sein du Comité permanent dont l'engagement et le dévouement ont rendu possible tout ce que nous avons accompli pendant cette période. Dans le même ordre d'idées, je remercie notre personnel du Secrétariat, qui a poursuivi son travail diligent malgré les difficultés bien connues qu'il rencontre, financièrement, pour joindre les deux bouts.
Je voudrais également reconnaître de tout cœur l'aide inestimable que nous avons reçue de nos partenaires coopérants. Vous savez tous que les fonds que nous recevons chaque année des cotisations d'adhésion ne sont que suffisants pour couvrir la moitié du budget annuel renouvelable du SECAM. Nous ne sommes en mesure de respecter nos obligations mensuelles que sur le plan des salaires, des réunions statutaires et de l'entretien général. Toutes nos activités programmatiques sont financées par des donateurs.
Avec ces quelques mots d'introduction, j'en viens au rapport principal.
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MAINTENANT
Immédiatement après la fermeture des 16ème Assemblée plénière, une réunion de transfert a été organisée entre le comité permanent sortant et le comité permanent en cours. Je remercie sincèrement mon prédécesseur, Son Eminence Polycarpe Cardinal PENGO, et son équipe, pour le travail bien fait pour la manière fluide et professionnelle dont le transfert a été fait.
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VISITE A L'EUROPE
Étant donné que les 16ème L'Assemblée plénière venait d'adopter le premier plan stratégique quinquennal, qui devait se dérouler de 2013 à 2018, et notre défi immédiat était de rendre ce plan stratégique opérationnel. Le Secrétariat avait élaboré un plan d'action triennal en accord avec les deux grandes commissions, à savoir l'évangélisation (et toutes les autres activités pastorales) et la justice, la paix et le développement (avec tous les programmes sociaux de développement humain). Les détails sur la façon dont le plan a été mis en oeuvre seront traités dans les divers rapports ministériels qui vous seront présentés.
La présidence du SECAM et tous les hauts fonctionnaires du Secrétariat se sont rendus en Europe, grâce au parrainage du MISSIO Aachen, pour rencontrer des partenaires clés afin de nous aider à financer les activités énumérées dans le Plan stratégique. Au cours de la visite, la délégation du SECAM a tenu des réunions de haut niveau avec MISSIO Aachen et Misereor (à Aachen) et les directeurs du CIDSE à Luxembourg. Entre-temps, la délégation a également pris le temps de visiter la Conférence épiscopale allemande.
En résumé, les discussions ont porté le fruit de faire de MISSIO Aachen le partenaire clé de SECAM pour les activités pastorales. À Misereor, un contrat pour la troisième phase du projet de bonne gouvernance a été signé et des engagements de contribuer au financement du même projet de bonne gouvernance ont été reçus de divers organismes membres du CIDSE après les avoir rencontrés.
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VISITE AD LIMINA
En février, un autre jalon a été franchi lorsque le SECAM s'est rendu au Saint-Siège pour la première fois Ad Limina visite. Des discussions fructueuses ont eu lieu avec diverses dicastères et le Secrétariat d'État. Le point culminant de la visite a été l'Audience avec le Saint-Père, le Pape François, le 6 février 2015. En votre nom, le Comité permanent a fait savoir au Saint-Père que le SECAM avait proposé de célébrer l'Année africaine de la réconciliation à partir de 29ème Juillet 2015 à 29ème Juillet 2016. Nous avons également invité le Saint-Père à se joindre au SECAM pour célébrer notre Jubilé d'Or en 2019 (Ouganda). Un rapport de ceci est disponible dans vos sacs de conférence.
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STATUTS SECAMIQUES
Pour remplir le mandat qui nous a été confié par les 19ème Assemblée plénière, nous avons effectivement soumis au Saint-Siège, les Statuts qui ont été adoptés à Kinshasa (2013), demandant une Recognitio. La Congrégation pour l'Evangélisation des Peuples a renvoyé les Statuts avec quelques commentaires mineurs. Nos avocats canoniques ont pris en considération ces commentaires, et renvoyé les Statuts à Rome. Vous entendrez plus tard les détails de ce processus des canonistes puisque cette question est inscrite à l'ordre du jour de cette Assemblée plénière.
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LA SYNODIE SUR LA FAMILLE
Le SECAM a joué un rôle clé dans les activités précédentes et celles qui ont suivi le Synode extraordinaire (2014) et le Synode de fond sur la famille (2015).
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Pour Synode extraordinaire: Le SECAM, par l'intermédiaire de la Commission d'Evangélisation, a pu organiser diverses réunions consultatives et séminaires impliquant des évêques, des théologiens et d'autres agents pastoraux, en vue de renforcer la participation de l'Eglise en Afrique au Synode extraordinaire des évêques en octobre 2014. Une brochure intitulée "L'Afrique au Synode extraordinaire sur la famille: Solidarité pastorale organique et contribution", a été produit en cinq langues (français, anglais, portugais, espagnol et italien), et envoyé, en copie papier, à toutes les Conférences épiscopales nationales et régionales d'Afrique et de Madagascar et aux Cardinaux africains durant la semaine du 15 au 20 septembre 2014. Le texte imprimé a ensuite été distribué aux Pères synodaux africains par un groupe de théologiens qui ont accompagné les évêques SECAM au Synode extraordinaire sur la famille.
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CEE-SECAM: Le Comité permanent et un certain nombre d'Evêques européens, réunis à Maputo (Mozambique), fin mai 2015, pour réfléchir ensemble sur le thème “La joie de la familleVoir le message de la réunion en annexe.
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Préparatifs du Synode sur la Famille: Du 8 au 11 juin 2015, à Accra, le SECAM a organisé un atelier pour les Pères synodaux d'Afrique sur le thème « La famille en Afrique : quelles expériences et quelles contributions à la XIVe Assemblée ordinaire du Synode des évêques ? L'atelier a attiré 49 participants dont 32 Pères synodaux. L'atelier a été animé par un comité scientifique avec l'appui du personnel du Secrétariat. Un livre a été produit qui a été distribué pendant le Synode et des exemplaires sont encore disponibles pour les évêques qui n'en ont pas reçu. Au même atelier, une déclaration commune a été signée pour être soumise à l ' Assemblée générale des Nations Unies. > >Compte tenu de l'évolution actuelle du continent africain, dans la perspective du Sommet de New York du 25 au 27 septembre pour l'adoption d'un « programme mondial de développement pour l'après-2015 ».
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SECAM JOUR
Je suis heureux d'annoncer que le 29ème En juillet de chaque année, nous avons commencé à célébrer la Journée SECAM au niveau du Secrétariat. J'espère que vous avez également commencé à faire de même dans vos régions, conférences et diocèses. Nous avons déjà convenu qu'une collection spéciale doit être faite le dimanche le plus proche du 29 juillet et envoyer 75% de la collection à SECAM.
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L ' ANNÉE DE RECONNAISSANCE
L'Année de la réconciliation a été lancée le 29ème De juillet 2015 au 29 juillet 2016. Une affiche spéciale a été produite par le Bureau des communications et distribuée à de nombreuses conférences. Je suis sûr que nous en entendrons plus sur la façon dont cette année spéciale de réconciliation a été célébrée lorsque nous écoutons les rapports régionaux.
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DÉCLARATION COMMUNE SUR LA COP21
A la lumière de l'Encyclique du Pape François, Laudato Si, SECAM a rejoint tous les organes continentaux de l'Eglise catholique et du Saint-Siège en signant une déclaration commune sur le changement climatique adressée aux chefs d'État lors de leur Sommet Cop 21 en France, en novembre 2015. Le Secrétaire général a signé en mon nom, car je ne pouvais pas me rendre à Rome à l'époque en raison de problèmes urgents.
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NOMINATION DU PRÉSIDENT
Après une longue période de recherches, le Comité permanent a finalement pu trouver une personne volontaire en la personne de Mgr Emannuel BADEJO, évêque d'Oyo (Nigéria), qui a généreusement accepté d'être évêque président du CEPACS en attendant la ratification par cette Assemblée d'août. Il s'emploie déjà à relancer le CEPACS et à promouvoir l'Agence de presse catholique pour l'Afrique (CANAA), des questions qu'il développera dans son discours.
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SECAM AU STATUT D'OBSERVATEUR
Au cours de la période considérée, le SECAM a finalement signé le protocole d'accord avec l'Union africaine en qualité d'observateur. Nous avons désigné l'archevêque d'Addis-Abeba comme représentant du SECAM pour interagir avec l'UA. Un bureau de liaison composé d'un agent de programme du SECAM a été ouvert pour travailler en étroite collaboration avec l'archevêque d'Addis-Abeba. Le Bureau du programme en dira plus sur cette question. Il suffit de dire que cette Assemblée plénière doit ratifier la désignation de Son Eminence Berhaneyesus D. Cardinal SOURAPHIEL CM, comme représentant officiel du SECAM à l'UA.
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LA NATURE DU SECAM
A partir du Congo Brazzaville, lorsque j'ai assisté à l'Assemblée plénière de la région de l'ACERAC, une réflexion sur la "Nature du SECAM" a été initiative que je voudrais que les 17ème La plénière en débat de fond. C'est dans le contexte du SECAM qui a réfléchi aux nouveaux défis pastoraux qui se posent dans notre Eglise en Afrique et comment se positionner de manière adéquate pour répondre à ces défis. La promulgation de l'Exhortation apostolique, Evangelii Gaudium, par le Pape François, et son appel aux Articles 16 et 32, pour que les Conférences repensent leur rôle, il est devenu pertinent que nous, évêques d'Afrique, réfléchissions à la façon dont nous pouvons parler ensemble à travers une Institution clairement définie et bien structurée. Voir la brève réflexion jointe à ce rapport que j'ai eu l'occasion de présenter à AMECEA et RECOWA-Cerao en plus de l'ACERAC.
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MISE EN RÉSEAU
Au cours de la période considérée, le SECAM a continué d'interagir avec les principales dicastères du Saint-Siège, les conférences soeurs, en particulier les CCEE et les FABC, et nos partenaires coopérants. Nous devons encore renforcer ces liens. Nous avons cherché à mettre en œuvre l'obligation légale de travailler par le biais des conférences régionales. C'était notre approche lorsque nous avons tenu la réunion du Comité permanent en février de cette année à Nairobi (Kenya).
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VISITE PAPALE À L ' AFRIQUE
Bien que SECAM, en soi, n'ait pas été directement impliqué dans la récente visite papale en Afrique, nous avons réussi à envoyer des équipes en Ouganda et en République centrafricaine. Nous sommes très reconnaissants pour le soutien chaleureux et fraternel que nous avons reçu des Conférences épiscopales de l'Ouganda et de la République centrafricaine. Nous avons cependant pu envoyer un message de sollicitude pastorale au Saint-Père lors de sa première visite sur notre magnifique continent.
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DÉFIS
Le principal défi auquel se heurte SECAM est l'insuffisance des fonds pour pouvoir fonctionner normalement. Par exemple, à l'heure actuelle, nous ne sommes pas en mesure de revoir les salaires des fonctionnaires les moins bien rémunérés. Les principales activités que nous devons mener (réunions du Comité permanent) sont parfois à crédit, ce qui place SECAM dans une situation précaire d'encourir des dettes tout en ayant des flux de revenus très faibles.
Un événement tragique nous a frappés le 11ème Novembre 2014 lorsque le 1m Le secrétaire général adjoint de SECAM, le révérend Pierre Ile Bongonda BOSANGIA, s'est soudainement effondré dans son bureau et est mort peu après à son arrivée à l'hôpital voisin où il a été précipité. Que son âme repose dans la paix éternelle. Il n'a servi le Secrétariat que pendant un an, au cours duquel il s'est très bien acquitté. Nous remercions sincèrement l'archidiocèse de Kinshasa qui l'avait aimablement libéré pour venir à SECAM. Il nous a fallu presque un an pour chercher un remplaçant en la personne du Révérend Edouard Melchior MOMBILI, de l'Archidiocèse de Kisangani (RDC).
Voilà quelques-unes des questions que je pensais soulever dans mon rapport, laissant aux rapports du Secrétariat le détail des activités que nous avons menées depuis 2013.
+ Gabriel MBILINGI
Archevêque de Lubango (Angola)
SECAM Président
Cotonou, le 17 juin 2014
Objet: Nature du SECAM
Votre,
Éminences
Excellences
For more than ten (10) years, our Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar (SECAM) has been thinking about its nature and the new challenges that arise in our Catholic Church in Africa.
I wish to refer to the Plenary Assembly in Dakar in 2003 where the publication of certain documents by Pope Saint John Paul II, pushed our Church to reposition itself and allow ourselves to be challenged on its nature and its action. As the Preamble of the Statutes adopted at that meeting reminds us, we can make reference to Ecclésia en Afrique, which defines, quite rightly, the Church as the Church-family of God; Novo Millennio Ineunte, the document which launched the new millennium with all that it would pose as consequences. Already, the Assembly in Dakar felt the necessity for all the African Episcopate to meet at least once every nine (9) years.
The celebration of the Second Special Synod for Africa, leading to the signing of the Post-Synodal Apostolic Exhortation Afriquee munus on African soil, in November 2011, in Ouidah (Benin), was also a good opportunity to strengthen this reflection on the nature and the challenges of the Church in Africa, for a concrete and effective commitment. The plenary Assembly in Kinshasa in July 2013, has responded to these expectations by confirming the text of Dakar and adopting the new elements brought to the texts governing our continental Institution.
At the time when we were ready to send the text of the new Statutes and By-Laws to the Holy See for the ‘recognitio‘, which was the result of our Plenary Assembly in Kinshasa, we, providentially, received the Apostolic Exhortation of Pope François which addresses, inter alia, the question of the status of the Conferences of Bishops: Evangelii Gaudium.
Two passages from this document can guide us in our reflections in rethinking the nature of our SECAM:
No. 16: “I was happy to take up the request of the Fathers of the Synod to write this Exhortation. In so doing, I am reaping the rich fruits of the Synod’s labours. In addition, I have sought advice from a number of people and I intend to express my own concerns about this particular chapter of the Church’s work of evangelization. Countless issues involving evangelization today might be discussed here, but I have chosen not to explore these many questions which call for further reflection and study. Nor do I believe that the papal magisterium should be expected to offer a definitive or complete word on every question which affects the Church and the world. It is not advisable for the Pope to take the place of local Bishops in the discernment of every issue which arises in their territory. In this sense, I am conscious of the need to promote a sound “decentralization”.”
No. 32: “Since I am called to put into practice what I ask of others, I too must think about a conversion of the papacy. It is my duty, as the Bishop of Rome, to be open to suggestions which can help make the exercise of my ministry more faithful to the meaning which Jesus Christ wished to give it and to the present needs of evangelization. Pope John Paul II asked for help in finding “a way of exercising the primacy which, while in no way renouncing what is essential to its mission, is nonetheless open to a new situation”. We have made little progress in this regard. The papacy and the central structures of the universal Church also need to hear the call to pastoral conversion. The Second Vatican Council stated that, like the ancient patriarchal Churches, Episcopal Conferences are in a position “to contribute in many and fruitful ways to the concrete realization of the collegial spirit”. Yet this desire has not been fully realized, since a juridical status of episcopal conferences which would see them as subjects of specific attributions, including genuine doctrinal authority, has not yet been sufficiently elaborated. Excessive centralization, rather than proving helpful, complicates the Church’s life and her missionary outreach.”
These are the two quotations that may guide us in thinking about an African episcopate able to speak together, within a clearly defined and well-structured Institution.
While keeping the existence of our Episcopal Regions, besides the wealth of our continent, is this not the time for us to transform our Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar, an expression that would, moreover, be adequate with Church Law?
Moreover, when we look at other regional structures, while respecting the specificity of each continental situation outside the Episcopal Federation of Asia, Latin America has a Latin American Episcopal Council (CELAM) and Europe has a Council of Episcopal Conferences of Europe (CCEE).
By deeply analysing the remarks by Pope Francis, we will realise well that “beneficial decentralization” and “authentic doctrinal authority” which he speaks about, will be effective only in an African Church that is a very clear and well-structured Ecclesial Subject.
While waiting for the results of your reflections, from now until the end of the month of September 2014, I greet you fraternally and I would like to invite us all to be very well prepared as we go to the Extraordinary Synod of Bishops, convened by Pope Francis, on the crucial and important theme of family.
Most Rev. Gabriel MBILINGI
Archevêque de Lubango
Président du SCEAM


